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Pour former sa nouvelle équipe, Le Milinaire s’appuie sur les valeurs montantes du club que sont Laurent Huard, Jocelyn Gourvennec, mais aussi Sylvain Wiltord, Ulrich Le Pen et l’attaquant Pierre-Yves André, débauché de Lannion durant l’été. Côté départs, seuls des mouvements mineurs sont à noter, le Stade rennais laissant partir des joueurs n’ayant pas donné ou ne donnant plus satisfaction, comme Patrick Guillou, Majid Musisi, Sylvain Ripoll et Bruno Roux. Plus grande série de matches sans victoire : 16 matchs pour le FC Metz entre les 1re et 16e journées. Au printemps, une nouvelle série de six matchs sans victoire entraîne de nouveau l’équipe dans les tréfonds du classement, à la limite de la zone de relégation. Autour de la nouvelle année, une victoire de prestige devant Marseille et une qualification en Coupe de la ligue contre Lyon permettent à Guivarc’h d’inscrire la bagatelle de six buts en deux rencontres (un triplé et un coup du chapeau). Les sept points d’avance sur le quatrième que possédait le SRFC à six journées de la fin fondent comme neige au soleil, mais une victoire obtenue sur le terrain du FC Istres grâce à un but de Laurent Huard assure finalement la remontée aux « Rouge et Noir ».
Elle ne leur permet en revanche pas de tirer leur épingle du jeu dans les coupes nationales, le SRFC se faisant éliminer d’entrée en Coupe de France, avant d’être éliminés peu glorieusement de la toute nouvelle Coupe de la Ligue, à l’issue d’une séance de tirs au but perdue à Châteauroux. Il progresse d’une place l’année suivante pour se hisser en 6e position. La seconde partie de la saison confirme les bons états de services rennais, Michel Le Milinaire et ses hommes s’emparant de la tête du classement à la faveur d’une série de douze matchs sans défaite. Le Milinaire et ses hommes feront même mieux en s’offrant deux nouvelles larges victoires à domicile pour boucler leur saison, face à Martigues (5 – 1) et surtout face à un Paris Saint-Germain médusé (4 – 0). Comme contre Caen, Marco Grassi inscrira lors de ces deux matchs un doublé. Il est alors prolongé jusqu’en 2014. À la fin de la saison, il a joué 32 matchs de championnat pour sa première saison dans l’élite. Wiltord ne cessent de s’affirmer au fil de la saison, et contribuent à installer de façon définitive le Stade rennais dans le trio de tête dès la fin septembre.
Dès lors, le SRFC réalise une saison correcte, et se cale tranquillement dans le ventre mou du classement, loin des premières places, mais suffisamment au-devant de la zone de relégation. Fin septembre, les Bretons sont déjà confortablement installés dans le « ventre mou » du championnat, et semblent condamnés à se battre pour le maintien. Pour cette saison 1994-1995, il est aidé en cela par le maintien administratif de l’Olympique de Marseille en deuxième division, ce qui ne contraint que deux clubs à descendre, sur les vingt engagés. Trop peu performants à l’extérieur, ils ne pourront jamais prétendre à mieux, mais leurs bons résultats à domicile leur permet d’assurer un confortable maintien. Mais avec Luis, les résultats ne s’améliorent pas. Éliminé coup sur coup de la Coupe de la ligue et de la Coupe de France, le SRFC n’arrive plus à marquer en championnat, enchaîne une série de résultats forcément négatifs, et chute au classement.
Roland Weller, ancien président du club, déplore que « notre Racing n’est plus à nous. Privé de son mécène, le club redevient « Racing Paris 1 » et doit vendre ses principaux joueurs pour assurer son équilibre financier. Finalement cinq ans plus tard, en 1951, le club redevient professionnel grâce à la volonté de son président Pierre Behr. Après la trêve internationale, c’est sans Yahia, suspendu, Valdivia et Areola, blessés et sur le banc, que Lens se rend en terres havraises : la plus mauvaise attaque de Ligue 2 contre la meilleure attaque. C’est particulièrement le cas à Värmdö and Ekerö mais également à Roslagen. Le Nîmes Olympique termine ainsi le championnat à la dix-septième place avec 11 victoires, 11 matchs nuls et 16 défaites. Avec un mois de décembre mitigé, le DFCO fini l’année 2020 par une deuxième victoire à l’extérieur (3-1) le 23 décembre 2020 contre le Nîmes Olympique.