1000 maillots de foot livre
De plus, le Racing accède quelques jours plus tôt aux seizièmes de finale de la Coupe UEFA, grâce à un but d’Issam Jemâa, recrue estivale de Lens, inscrit à la 92e minute de jeu du match contre la Sampdoria. Qualifiés pour la Coupe UEFA, les hommes de Gillot débutent également parfaitement le championnat, avec notamment un large succès 7-0 sur Auxerre obtenu à la maison. Alors que les Milanais mènent 3-0 à la mi-temps, les hommes de Rafael Benítez reviennent à 3-3 à l’heure de jeu avant de s’imposer 3-2 aux penalties. Le stade doit son nom à deux hommes importants dans l’histoire du Racing Club de Lens : Félix Bollaert, directeur commercial de la Compagnie des mines de Lens, soucieux de favoriser le développement des clubs sportifs de la région et qui décida la construction du stade en 1931, entre les fosses nos 1 et 9 de la Compagnie, et André Delelis, maire de Lens et ministre du gouvernement Pierre Mauroy, qui « sauva » le stade et l’équipe au moment où, à la fin de l’exploitation charbonnière, les houillères s’en sont dessaisies. Pourtant à la traîne en milieu de phase, Lens remporte deux de ses trois derniers matches, contre le Deportivo et Milan à domicile.
Pour son premier match à la tête du Racing, l’« effet Gillot » ne se fait guère ressentir, Lens s’inclinant à domicile contre Caen, club promu. Sans envie, Lens s’incline fort logiquement, et recule à la 5e place du classement, ce qui provoque la colère de son public. Placé dans un groupe très costaud, à la faveur d’un coefficient UEFA faible (le Racing occupant la 57e place européenne), Lens côtoie en Ligue des Champions le grand Milan AC, le vice-champion d’Espagne Deportivo La Corogne et le non moins célèbre Bayern Munich. Racing est calamiteux dans le jeu, encaissant pas moins de trois buts en première mi-temps face à un adversaire pourtant déjà relégué en seconde division. Juste avant la trêve, et après une victoire prestigieuse acquise au Stade Vélodrome face à l’Olympique de Marseille, le Racing compte huit points d’avance sur l’autre Olympique, celui de Lyon. Reprenant la compétition très tôt avec l’Intertoto, le 3 juillet 2005 exactement, Lens entre parfaitement dans sa saison, remportant sa première compétition européenne très facilement après huit matches sans défaites, conclue par une dernière victoire à Bollaert face à Cluj. Renouant avec la victoire contre Toulouse, Lens finit en beauté l’année 2005, se plaçant avant la trêve à la deuxième place, loin derrière Lyon (12 points d’écart), en n’ayant perdu qu’une seule fois, lors du match d’ouverture.
Surprise même en fin de saison, Lens, qualifié dans un premier temps pour la Coupe Intertoto, disputera l’année prochaine la Coupe UEFA, grâce au classement européen du fair-play. Ce dernier est remplacé par Fabrice Clément l’année suivante. Mais contrairement aux peurs des dirigeants et du public lensois, c’est l’après CAN qui est difficile. Défait à deux reprises par le club portugais, Lille doit sa qualification à un parcours sans défaite face aux autres équipes du groupe (2 victoires à domicile, 2 nuls à l’extérieur). Sixièmes avant la dernière journée, les lensois peuvent encore espérer décrocher une place qualificative pour la Coupe UEFA, étant à un et deux points respectivement de Rennes et de Marseille. Reversé face au FC Porto en UEFA, Lens sort par la petite porte, concédant un 3-1 au cumulé des deux matches. Ce constat est le même en Coupe UEFA, où les lensois sortent humiliés de la double confrontation face au modeste club turc du Gaziantepspor, quatrième de son championnat la saison précédente, et qui les sortent au deuxième tour de la compétition sur le score de six à un. En fin de saison, la section masculine du RCSA remporte le championnat Régional 1 Futsal de la Ligue du Grand-Est puis obtient sa montée en Division 2 nationale, à l’issue de deux tours de barrages.
Le 30 juin, il marque deux fois et délivre une passe pour Sergio Agüero, lors du match face au Paraguay (victoire 6-1) pour atteindre la finale. Flirtant avec la zone de relégation, Gervais Martel confirme pourtant Muller à son poste, lui qui n’hésitait pas auparavant à changer d’entraîneur lorsque celui-ci ne parvenait pas à mener son équipe vers la victoire. Après un bref sursaut d’orgueil, Lens rechute en début d’année 2005. S’en est trop pour Martel qui, après une énième défaite concédée face à Saint-Étienne en Coupe de France à Bollaert (lourd succès 3-0), remplace l’ardennais par Francis Gillot, qui entame là sa carrière d’entraîneur de haut niveau. Lors de la saison 2006-07, les Sang et Or effectuent un début de saison mitigé, marqué surtout pour les supporters par la déroute subie face au voisin lillois 4-0. Malgré ce coup de massue, Lens se reprend, et monte sur le podium après la 13e journée. Le début de saison est assez bon, mais le départ du Sénégalais se fait ressentir en attaque, qui ne peut pas compter sur l’ancien buteur lillois, inefficace avec sa nouvelle équipe.